vendredi 20 mars 2009

Un art, une étoile


Avec grâce elle virevoltera.


Des arabesques sur pointes elle dessinera.


Des petits rats elle formera.


De ses mouvements elle enchantera.


Avec élégance la fête de la francophonie célèbrera, ce soir au palais de l'Unesco.


La grande dame de la danse, c'est elle.


Elle, c'est Nada Kano.

jeudi 19 mars 2009

Un art, un portrait sur toile


Sa toile "L'odeur d'une mère" a fait la couverture d'un célèbre agenda culturel de Beyrouth en février 2009.

De son univers sombre rayonne des peintures paisibles où flotte une tranquilité mystique et harmonieuse.

Lui-même qualifie la relation qu'il a avec son art de soufisme moderne.

Il priviligie la couleur noire et teintes bleutées.

Des objets qu'il peint, irradie une aura poétique.


Il y a certainement du soleil dans son pinceau.

Son nom ne provient-il pas d'Héliopolis, l'antique Ville du Soleil des romains, grecs et phéniciens qui l'ont habitée ?

Lui c'est, Oussama Baalbaki. La peinture, il sublimera à la finale des Jeux.


mercredi 18 mars 2009

Un art, un autre portrait

La saga des portraits continue.

Honneur à la magie de cet autre oeil qui fige l'image et lui donne vie, hommage au cliché de l'instant présent et à un autre portrait.

Son nom, don de Dieu, littéralement. Ses photos sont à son image, généreuses.

Dans ses paysages luxuriants qu'il transforme en cartes postales, du vert et du bleu en abondance. Les feuillages sauvages dissimulent un environnement largement urbanisé.

A l'opposé, la façade imposante d'un bâtiment semble émerger d'un terrain vague parsemé de vert ça et là.
Deux compositions qui se contrastent et établissent entre elles des liens, confrontent des points de vue et induisent des pistes de réflexion.
C'est par cette règle du "pousser-tirer" qu'il a exprimé sa vision de son Liban actuel dans le cadre de l'atelier de photographie "BE-SIDES" organisé par le "Goethe Institute" de Beyrouth durant l'été 2007 avec la photographe allemande Frauke Eigen.
Lui, c'est Yves Atallah. Il représentera le Liban dans la catégorie Photographie.

Cedrus chante avec les finalistes


Une date me revient qui a marqué les sélections culturelles : le samedi 4 octobre 2008.
Belle célébration de la chanson aux sons de la guitare, du piano et de la batterie, concert nocturne donné par les finalistes du concours de la chanson des VIèmes Jeux de la Francophonie au Jardin Samir Kassir, au centre-ville de Beyrouth.

Ils étaient tous là, Miguèle, Anthony et son groupe les HomeMade, Cynthia, Cheryl, Mia et Karimbo.

Six interprètes, auteurs-compositeurs ont occupé la scène : du pop, du rap, des grands noms de la chanson française, des duos aussi jusque tard dans la soirée, largement encouragés et applaudis par un public venu en fans, parents, amis ou spectateurs enthousiastes.

Du talent, du trac, une belle perfomance qui a enchanté Cedrus et les organisateurs.

Un art, un portrait

Chanter, danser, sculpter, écrire, raconter, peindre et fixer l'instant présent par la photo : sept belles manières de façonner la langue française.

Sept disciplines, sept candidats qualifiés qui représenteront le Liban lors de la grande finale des VIièmes Jeux de la Francophonie à Beyrouth.

Pour leur faire honneur, je louerai leur art en vous les présentant.

Aujourd'hui, place à la sculpture.

Elle écrit, elle est passionnée par la philosophie indienne. Elle sculpte autant les mots que la matière, qu'elle soit bois ou pierre.

Elle est l'éditrice en chef du premier magazine dédiée à la femme diffusé dans le monde arabe, aujourd'hui centenaire au titre évocateur de la beauté féminine.

Elle a reçu le Prix International de la Laïcité en janvier 2009. Un prix qui récompense une action, un combat, un écrit en faveur des valeurs déclinées par la Laïcité : la liberté de conscience, de l’émancipation, l'égalité des droits et l'universalisme des valeurs et qui distingue tous les deux ans un lauréat français et un lauréat international. Ce sont ces valeurs qu'elle avait défendues dans son étude "Introduction aux épîtres de la sagesse (l’ésotérisme druze à la lumière de la doctrine de Çankara)" préparée dans le cadre d'un doctorat de philosophie et publiée en 2006 aux Editions L'Harmattan.

La sculpture aujourd'hui exposée en face du ministère du Tourisme à Beyrouth, est sa première réalisation solennelle.
Elle a fait maintes fois honneur à la francophonie en participant à des manifestations collectives telles que "Le dialogue des cultures" et l'exposition pour la Francophonie au Centre-ville de Beyrouth en 2001, manifestations qui ont précédé le IXème Sommet de la Francophonie qui s'est tenu dans la capitale libanaise en 2oo2.

Cette même année, elle signe avec "Les Tours du silence", sa première exposition individuelle à l'Espace SD à Beyrouth : des volumes géométriques en pierre aux formes rondes et dynamiques rappelant le constructivisme.
Elle a récidivé avec "L'un regarde, l'autre agit" en sculptant cette fois-ci le bois, puisant son inspiration d'un texte sacré de l'hindouisme : "Deux oiseaux associés l'un à l'autre, avec des noms semblables, sont perchés sur le même arbre. Des deux l'un mange les fruits savoureux, l'autre, sans manger, regarde".


Aujourd'hui, plus que jamais les formes aériennes de ses créations, lui donne des ailes.

"Et je m'envole" est le titre de sa dernière exposition d'automne 2008 à la galerie Surface Libre à Beyrouth.

Elle, c'est Nadine Abou Zaki


Photo Sculptures Espace SD